Feu
Le feu

Aux commandes depuis 25 ans
TAG Heuer célèbre un deuxième grand anniversaire en 2010 : celui des 25 ans d’un partenariat gagnant avec l’emblématique marque automobile McLaren.
Partenaires à la perfection depuis 25 ans
TAG Heuer chronomètre toutes les F1 MacLaren depuis 1985. Et ce n'est pas une coïncidence si, depuis, McLaren a remporté, sous la houlette de Ron Dennis, neuf Championnats du monde. Tous les pilotes vainqueurs ont été des ambassadeurs TAG Heuer.
Dénicheur de jeunes talents
Dennis n'a pas son pareil pour dénicher les jeunes talents
Depuis 30 ans, un homme remarquable du nom de Ron Dennis propulse l'équipe F1 de McLaren au firmament. Il sait attirer des pilotes comme Lauda ou Senna. Il lance également des voitures innovantes, comme la MP4/1 et son châssis en fibre de carbone.
Dennis n'a pas son pareil pour dénicher les jeunes talents. En 1995, Lewis Hamilton, qui n’a que 10 ans, lui demande un autographe et lui dit qu'il rêverait de courir un jour pour lui. Une dizaine d'années plus tard, Ron l'engage. Avec le succès que l'on sait.
La réussite de McLaren est spectaculaire. Tout comme celle de TAG Heuer pour le sponsoring de grands pilotes. Les deux équipes forment un duo parfait. De Fangio, au début de la F1, à Hamilton, ambassadeur de la marque depuis ses dix-huit ans, TAG Heuer a toujours soutenu les génies des circuits.
Comme père et fils, ils partagent la même passion débordante
« Être les meilleurs dans tout ce que nous entreprenons »
Ron Dennis voit une pépite en Hamilton et le considère comme son fils. Le Grand Prix du Brésil qui sacre Hamilton Champion du monde en 2008 fait bondir Ron de son siège. Lewis vient de remplir sa promesse de jeunesse.
« C'était une course très difficile, déclare Ron. L'un des finishs les plus excitants de l'histoire du sport. Je suis si fier de Lewis. » Sept champions du monde de F1 viennent de l'écurie McLaren. Mais Hamilton est le plus jeune de tous les temps.
« Être les meilleurs dans tout ce que nous entreprenons », telle est la devise de McLaren. Elle va tout aussi bien à TAG Heuer. Cette devise traduit la quête de performances qui nous a inspirés pour la création de la SLR Laptimer de TAG Heuer. Sa technologie hors pair et son design unique distillent dans une montre l'essence de la course automobile.
Un anniversaire d’exception
Les yeux du monde entier sont rivés sur l'équipe
TAG Heuer et McLaren ont fêté dignement leur quart de siècle au McLaren Technology Centre. Et personne n'était mieux placé que leur protégé pour lancer les festivités. Lewis Hamilton est arrivé au volant de la McLaren MP4-2C de 1986 sur laquelle Alain Prost avait gagné.
Les anniversaires sont l'occasion de savourer ensemble les victoires passées. De célébrer les championnats du monde des pilotes et des constructeurs de McLaren. D'applaudir la Mercedes SLR McLaren. Et de s'émerveiller de la sophistication des équipements de chronométrage TAG Heuer et de la beauté sculpturale de sa SLR Laptimer.
Lors des anniversaires, on pense également à l'avenir. Avec les deux anciens champions du monde dans son équipe, les yeux du monde entier sont rivés sur McLaren. TAG Heuer et McLaren ont reconduit leur partenariat. Attention, Mesdames et Messieurs : le prochain quart de siècle a commencé.

TAG Heuer FORMULA 1
Le style audacieux et l'extrême fiabilité de la ligne TAG Heuer Formula 1 sont nés du partenariat officiel de TAG Heuer avec McLaren Formula 1. Directement inspirée de la technologie automobile ultra performante de la F1, elle est dotée des 6 caractéristiques essentielles d'une montre de sport professionnelle. Comme Senna ou Hamilton, portez la Formula 1 des champions.
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La montre de sport décontractée inspirée par la Formule 1
Sa technologie de pointe s'inspire des performances extrêmes de l'équipe de Formule 1 de McLaren. La TAG Heuer Formula 1 est portée par les grands pilotes Lewis Hamilton et Jenson Button, qui partagent la recherche de l'excellence de TAG Heuer. Une excellence dont témoigne le nouveau matériau de pointe en céramique développé spécialement pour la ligne F1.

Pan Am : A bout de course
Année 1950. Mois de mai. Ciudad Juarez, frontière entre le Texas et le Mexique. Départ de la course. Les pilotes s'apprêtent à s’élancer sur la nouvelle autoroute panaméricaine.
On emballe les moteurs sur la ligne de départ
132 pilotes sont alignés sur la ligne de départ : des riches, des pères de famille, des chauffeurs de taxi. Tous prêts à avaler les 3 000 km de bitume qui traversent le Mexique du Nord au Sud. Du Chihuahua au Guatemala.
Jet-setter contre Monsieur tout-le-monde
Ce n’est pas une course de frimeurs. C’est celle des risque-tout, des pilotes d’altitude, des inconditionnels de la vitesse
Courir la Pan Am, c’est une occasion unique. Les plus riches voient là celle de repousser les limites de leur joujou mécanique. Monsieur tout-le-monde celle d’un peu de glamour et de gloire sur la ligne de départ. Mais ce n’est pas une course de frimeurs. C’est celle des risque-tout, des pilotes d’altitude, des inconditionnels de la vitesse.
Son premier vainqueur est Hershel McGriff, au volant d'une Oldsmobile 88 de série qui n’a pas été modifiée depuis sa sortie du concessionnaire. Grâce à son cran, McGriff empoche le premier prix et 17 000 $. Une belle plus-value par rapport aux 1 900 $ dépensés pour la familiale triomphante.
La course inaugurale captive d’un bout à l’autre de la planète. Son impact est mondial et immédiat. Et les grands noms du sport automobile veulent eux aussi goûter aux frissons de la Carrera Panamericana.
Bousculade au portillon pour une course sauce mexicaine
Le carnage de sang et de plumes laissé par un vautour
La notoriété de la course est si fulgurante que Ferrari envoie quelques voitures au Mexique dès 1951. Bien qu’ils ne soient pas en conformité avec les spécifications de l'épreuve, les Italiens sont finalement autorisés à concourir. Mais le sang coule. Le pilote mexicain Jose Estrada avait déclaré : « ce sera la victoire ou la mort ». Ce sera la mort.
Pendant ce temps, Ferrari décroche les deux premières places, tandis qu'un certain Bill Stirling, d'El Paso, termine troisième avec sa Chrysler Saratoga. Le commun des mortels peut encore monter sur le podium. L'année suivante, c’est au tour de la Mercedes 300SL de nettoyer le carnage de sang et de plumes laissé par un vautour qui heurte son pare-brise.
En 1953, Lancia remporte la catégorie des voitures de course tandis qu'une Lincoln se classe première des voitures de tourisme. La Carrerra Panamericana devient vite le champ de bataille des équipes attirées par la vitesse et des règles de sécurité minimales. La vitesse moyenne double, le nombre de victimes est porté à 27. En 1955, le carnage du Mans met fin à la Pan Am.
La Pan Am est morte ! Vive la Pan Am !
Le maître mot : lubrifier. La clé : la vitesse. L’esprit : l’authenticité.
Malgré ce coup d'arrêt, la Carrera Panamericana continue de fasciner. En 1963, TAG Heuer l’immortalise en lançant le chronographe Carrera. Il s’impose tout de suite comme un classique. Porsche donne également le nom de Carrera à une version de sa célèbre 911. Et en 2009, la marque lance une Panamera quatre portes.
La course légendaire fait son retour en 1988. Ouverte aux carrosseries classiques et rétro, elle rend hommage à ses jours de gloire. La légendaire Studebaker dessinée par Raymond Loewy remporte les 13 épreuves de la première édition de cette nouvelle formule. Le maître mot : lubrifier. La clé : la vitesse. L’esprit : l’authenticité.
Si les nouvelles priorités sont la santé et la sécurité, le danger guette toujours. En 2006, un pilote de 19 ans sort de route avec sa Jaguar type E Roadster, percute des pins et tombe dans le coma. Les tout-puissants GM et Chrysler frôlent la banqueroute. Mais leur légende s’affiche toujours de plus belle sur l’éternelle Pan Am.

CARRERA
Conçue à l'origine par Jack Heuer en hommage à la course légendaire de la Carrera Panamerica Mexico, la Carrera fait preuve du même esprit d'aventure que les gentlemen drivers qui y ont participé. Réinventé et réinterprété à de nombreuses reprises, l'élégant chronographe Carrera demeure une légende des temps modernes.
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La montre de sport contemporaine inspirée de la course automobile
En 1963, Jack Heuer créait la Carrera en hommage à la course épique « Carrera Panamericana Mexico ». Aujourd'hui, la Carrera poursuit son épopée légendaire avec la star mondiale Leonardo DiCaprio et le Calibre 360, dont le mouvement exceptionnel est issu des ateliers TAG Heuer à la pointe de la technologie.

Les coups de volant du King of Cool
Qui dit course-poursuite pense aussitôt à Steve McQueen. Pour vivre à cent à l’heure, il a choisi la course automobile. Une passion qu’il a même portée à l’écran.
La star la plus branchée d’Hollywood aux 24 heures du Mans
Eté 1970. 24 heures du Mans. Une chaleur caniculaire s’abat dans les stands comme sur le circuit. Dans les gradins, on ne parle que de ça : le gars le plus cool d’Amérique est là, caméra à l’épaule, pour leur rendez-vous fétiche. C’est la première fois qu’Hollywood filme le charme et la poussière de la course d’endurance la plus célèbre au monde.
La vitesse, la passion d’une vie
« Je ne sais pas si je suis un acteur qui court ou un pilote qui fait du cinéma »
Steve McQueen grandit à Indianapolis aux côtés d’un père cascadeur. C’est peu dire que la course automobile est inscrite dans son ADN. Elle fait partie de sa vie. Adolescent, il collectionne les enjoliveurs, il rêve de courir les 24 heures du Mans. La route s’annonce longue, mais il ne lâche rien. Et il entre dans la légende.
Steve a la vitesse dans le sang. C’est à la course de moto qu’il doit ses premiers pics d’adrénaline. Mais la star montante du cinéma veut connaître des émotions plus fortes. Quoi de mieux que la course automobile ? Il s'entraîne alors avec les meilleurs, de John Cooper à Richie Ginther, qui décèlent en lui une vraie graine de pilote.
« Je ne sais pas si je suis un acteur qui court ou un pilote qui fait du cinéma », confie-t-il un jour. A l’écran comme sur le circuit, il est tout simplement sublime. Et il en faut des tripes pour la course automobile. Surtout quand on court avec un pied cassé. Comme aux Sebring 12 Hours où il se classe deuxième. Et encore, ce n'est qu'une mise en bouche…
Dur à l’écran, à cran au volant
Le Mans à l’écran, c’est un face-à-face viril
Aucune cascade ne fait peur à cet ancien marine. Il a une volonté de fer. Quand il s’ennuie, il s’amuse à voltiger. Ce sont ses assureurs qui l'empêchent de courir les 24 heures du Mans. Il n'y participe pas, mais il y crée un mythe.
C'est la course reine. Pendant 24 heures, les meilleurs lancent leurs bolides sur un circuit légendaire. Pneus cramés, cylindrées à ravitailler, changements de pilote : la pression est au maximum. L’esprit d’équipe à son sommet. McQueen rêvait d'immortaliser cette course épique. Et a réalisé son rêve.
Le Mans à l’écran, c’est un face-à-face viril : Delaney (McQueen) contre Stahler. Un duel qui oppose deux constructeurs puissants : Porsche contre Ferrari. Fiction et vraies images plongent le téléspectateur dans un réalisme détonnant. Une piqûre d’adrénaline… McQueen fixe sur pellicule l’esprit des 24 Heures. Le film sent la gomme et les gaz d’échappement.
La légende toujours vivante
Il est des choses que le temps sublime
A mi-course, c'est l'accident. Pour Delaney. Son réalisme glace, le rêve semble s’être envolé. Mais non ! Le héros saute dans un autre bolide et manœuvre pour bloquer la Ferrari. Il aurait pu franchir la ligne d’arrivée le premier, mais il préfère se sacrifier pour faire gagner son équipe. De l'héroïsme à l’état pur.
Le Mans, c’est un film de premières. La première fois – certains disent la seule fois – que l’essence de la course automobile a été rendue. La première fois qu’on équipait une voiture de course d’une caméra embarquée. Et quelle voiture ! La Porsche 908/2 pilotée par McQueen à Sebring. Ou quand l’art est le miroir du vrai.
Le film a quarante ans mais, comme les grands vins, il s’est bonifié. Le Mans est un film culte, un must. Tout comme la montre Monaco que portait McQueen : héroïque, à son image. Il est des choses que le temps sublime.

MONACO
Porté par le mythique Steve McQueen dans le film « Le Mans », célèbre film sur la course automobile, le premier chronographe automatique au monde continue de lancer des tendances. Avec son audacieux boîtier carré et sa technologie révolutionnaire, la Monaco est un classique contemporain.
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L'incarnation légendaire de l'univers de la course automobile
En 1969, TAG Heuer lançait le premier chronographe automatique et rompait avec la tradition en créant le premier boîtier étanche carré pour l'abriter. La Monaco est instantanément devenue une icône au poignet du légendaire Steve McQueen dans le film Le Mans de 1970. TAG Heuer continue de bousculer les principes prédéfinis avec sa révolutionnaire Monaco V4, première montre au monde à être équipée d'une transmission par courroies.

Revisiter l'héritage de la course automobile
De sa famille, Jack Heuer a reçu les gènes du sport et de l’innovation. Grâce aux alliances qu'il a nouées avec des écuries et des pilotes de légende, TAG Heuer est, pour le public d’aujourd’hui, synonyme de sport automobile.
Une vie auprès des grands de la course automobile
La toute première passion de Jack, c’est le ski. Du moins avant son coup de foudre pour une cylindrée. Irrémédiablement éperdu de course automobile, il en a sponsorisé, depuis, les plus grands noms. Et fait de TAG Heuer le chronométreur du sport automobile.
Des skis à la boîte de vitesse
« La vitesse, c’est une question d'attitude », dit-il
Jack a fait partie de l'équipe suisse de Ski Universitaire. La mouche de la course automobile le pique lorsque son père lui offre une MGA pour son diplôme. Il en attrape définitivement le virus quand il commence à copiloter sur des rallyes. « La vitesse, c’est une question d'attitude », dit-il. Bref, il passe naturellement des skis à la boîte de vitesse.
Il se lie d’amitié avec la légende Jo Siffert. Jack en rit encore lorsqu'il raconte la fois où Siffert l'a conduit à Genève. Malgré la bonne couche de neige qui s’était formée, Jo a attaqué la route périlleuse comme un circuit. Glisse et dérapages ont produit quelques frayeurs, mais ils sont arrivés à destination. Et plus vite que prévu !
Jack Heuer commence à sponsoriser Siffert en 1969. Il innove vraiment, car aucune marque de montre ne l'a encore fait. Ce sont les prémices, sur la scène automobile, de l’omniprésence actuelle du logo TAG Heuer.
Remettre Ferrari en pôle position
Le logo Heuer est sur toutes les Ferrari
Jack est accablé par la disparition de Siffert en 1971. Mais il doit maintenir son lien avec la course automobile. Cette année-là, l’écurie Ferrari est mal en point. Elle appelle Jack à la rescousse. Avec les instruments sophistiqués de chronométrage TAG Heuer, les pilotes vont pouvoir mesurer leurs performances avec précision et exactitude.
La stratégie de la rigueur est payante. Ferrari retrouve vite la pôle position et Niki Lauda est sacré champion du monde. En devenant chronométreur de Ferrari, Heuer signe un beau coup. Le logo est sur toutes les Ferrari, sur les combinaisons de tous les pilotes, de Regazzoni à Villeneuve, sans oublier Reutemann.
Autre star suivie par Jack : Jacky Ickx. La marque lance même un réveil à la forme de son casque. Il se vend bien et Ickx touche des royalties confortables. Jack sourit quand il se rappelle ces pilotes venus lui demander, pour eux aussi, des réveils imitant leur casque.
Dans l'air du temps
« Les gens aiment porter des montres que l'on reconnaît instantanément. »
S’il semble faire sa vie sur les circuits, Jack l’inventeur signe autant de succès. Notamment avec sa ligne de chronographes automatiques, dont la Monaco. Première à être équipée d’un boîtier carré de chronographe étanche, elle fait tout simplement sensation.
Avec son design épuré, elle devient culte. Steve McQueen en porte un exemplaire dans « Le Mans » et en fait, avec son image de rebelle, un succès planétaire. Pour sa réédition, elle est épuisée en un an. « Les gens aiment porter des montres que l'on reconnaît instantanément. » La Monaco est de celles-là.
Jack appartient à la quatrième génération de la famille Heuer. Mais il est à la pointe de son temps, comme la technologie 4G. Il en est qui dilapident leur héritage, d'autres qui le gardent à l'abri. Mais les vrais aventuriers comme Jack l'enrichissent.

GRAND CARRERA
Les classiques revisités : la modernité fascinante de la collection Grand CARRERA, digne héritière de la Carrera originale de 1964 et des liens uniques de TAG Heuer avec la course automobile. Raffinement. Précision. Innovation. La signature exclusive de la Grand CARRERA : son étonnant Rotating System. Des années de recherche et de développement pour un affichage de l'heure révolutionnaire.
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La collection d'avant-garde de TAG Heuer inspirée par son histoire dans l'univers automobile
Le Mikrograph, inventé en 1916, est le premier chronomètre mécanique au monde précis au 1/100e de seconde. TAG Heuer poursuit aujourd'hui sa recherche de la précision à travers la Grand CARRERA, créée en hommage aux voitures GT. La Grand Carrera Calibre 36 RS exprime à merveille cette passion pour la mesure du temps, ainsi que la toute dernière révolution horlogère : la Grand Carrera Pendulum.

La précision à visage humain
L’innovation est la clé du succès. C’est pourquoi chez TAG Heuer, nos équipes de chronométrage se donnent toujours une longueur d'avance. Ce qu’elles inventent aujourd'hui, vous le porterez au poignet demain.
La mesure du temps à son firmament
En près de quarante ans, l’inlassable perfectionniste Jean Campiche fait de TAG Heuer un chronométreur de premier plan. Ancien champion du monde de moto, il fait plusieurs fois le tour du monde pour créer et développer les équipements de chronométrage à la précision extrême que nous connaissons aujourd’hui.
Premier coup, coup gagnant
Il se lance dans les championnats du monde et mène une brillante carrière sportive pendant six ans
Pour ses études, Jean choisit une discipline exigeante : l'ingénierie électronique. Mais un véritable compétiteur sommeille en lui. Sorti des amphithéâtres, il ne pense qu’à sa passion : la course à moto. Ses parents ne partagent pas son rêve mais, farouchement déterminé, il revient à la charge. Sans relâche.
Ils finissent par accepter qu’il participe à une unique course avant ses examens de fin d’études. Ce sera le Championnat de Suisse. La Suisse ayant interdit les circuits, l'épreuve est organisée en France. Jean s’y rend et sa détermination s’avère payante. Il termine premier de sa toute première course. Son diplôme en poche, il se lance dans les championnats du monde et mène une brillante carrière sportive pendant six ans.
À l'époque, le sponsoring n’existe pas. Avec un peu de chance, on peut trouver un généreux donateur pour vous offrir des pneus ou un peu d’huile automobile. Et encore… Personne ne parvient à vivre de la compétition en moto. Jean finit par jeter l’éponge. Mais en 1972, il décroche le job de ses rêves.
Virtuose du chronométrage de F1
Jean devient le chronométreur attitré de TAG Heuer pour Ferrari F1
ll tombe sur une petite annonce publiée par TAG Heuer. La société recherche un ingénieur avec un vrai talent pour les relations publiques afin de travailler avec « une prestigieuse équipe de course italienne ». Lisant entre les lignes, Jean comprend qu’il s’agit de Ferrari. Il ne va pas laisser passer sa chance de travailler avec la « Scuderia » d’Enzo Ferrari.
Jean devient le chronométreur attitré de TAG Heuer pour Ferrari F1 et équipe leur tout nouveau circuit d'essais de Fiorano. C'est l'époque des Lauda, Ickx, Regazzoni. L’informatique n’est pas encore là. Le chronométrage officiel n'est pas très fiable et, par sécurité, chaque équipe dispose de son propre chronométreur.
Campiche met au point une machine baptisée « Centigraph Le Mans ». Avec ses quinze boutons, elle peut suivre quinze véhicules en même temps. Les bolides défilent à plus de 300 km/h. Mais les doigts de Jean virevoltent et déclenchent chaque bouton à l’instant précis de leur passage. On le surnomme « le pianiste ».
De la victoire au drame
« Le chronométrage a une forte dimension émotionnelle », dit-il
Les transpondeurs installés sur les véhicules et les capteurs placés sur la piste permettent un véritable bond en avant dans la détection des faux départs. Mais certains managers d'équipe nient les évidences. Et c'est dans un sourire que Jean raconte comment les images télé réalisées à l'aide d'une caméra embarquée avaient permis de prouver qu'il avait raison, contraignant les managers mécontents à capituler.
« Le chronométrage a une forte dimension émotionnelle, dit-il, c'est pour ça que mes cheveux grisonnent ! » Il faillit abandonner à la mort d'Ayrton Senna, mais sa passion est plus forte. Et ce n’est pas sans fierté qu’il parle du chronométrage de TAG Heuer aux championnats du monde de F1 ou de ski alpin.
Autre dernière prouesse de Jean : la mesure des 10 000e de seconde pour l'US Indy racing. Cette infime fraction de temps représente un écart de 10 millimètres entre deux voitures lancées à 360 km/h. Depuis ses débuts de « pianiste », Jean a fait bien plus que perfectionner la technologie TAG Heuer.

TAG Heuer FORMULA 1
Le style audacieux et l'extrême fiabilité de la ligne TAG Heuer Formula 1 sont nés du partenariat officiel de TAG Heuer avec McLaren Formula 1. Directement inspirée de la technologie automobile ultra performante de la F1, elle est dotée des 6 caractéristiques essentielles d'une montre de sport professionnelle. Comme Senna ou Hamilton, portez la Formula 1 des champions.
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La montre de sport décontractée inspirée par la Formule 1
Sa technologie de pointe s'inspire des performances extrêmes de l'équipe de Formule 1 de McLaren. La TAG Heuer Formula 1 est portée par les grands pilotes Lewis Hamilton et Jenson Button, qui partagent la recherche de l'excellence de TAG Heuer. Une excellence dont témoigne le nouveau matériau de pointe en céramique développé spécialement pour la ligne F1.

L'air

TAG Heuer en orbite
Le 22 février 1962. Première mission américaine dans l'espace. John Glenn effectue trois tours en orbite autour de la Terre à bord du vaisseau Friendship 7.
Une montre au cœur d'un vrai polar
L'histoire est digne d'un bon polar. Un fin limier repère un indice crucial qui va mener à une découverte capitale. Sauf qu'ici, le détective est un passionné de montres en vacances. Et qu'il n'y a aucun crime à résoudre, mais un fait primordial de l'histoire de l'horlogerie à révéler.
Le premier Américain en orbite autour de la Terre
Un chimpanzé avait déjà tourné en orbite autour de la Terre
Petit retour en arrière. 22 février 1962. Les Russes ont pris de l'avance dans la conquête de l'espace. Les Américains sont déterminés à rattraper leur retard. Ils travaillent pendant trois ans sur le programme Mercury Space et enchaînent les vols pour tester le vaisseau et ses équipements.
Un chimpanzé avait déjà tourné en orbite autour de la Terre. Pas l’homme. Personne ne connaît l'effet sur le corps humain d'une force gravitationnelle plus de deux fois supérieure à la normale. Toute marge d'erreur était exclue. Et au moindre problème, un astronaute risquerait sa vie.
La capsule du vaisseau est minuscule, à peine suffisante pour un homme. A la NASA, on blague en disant que l'on ne monte pas dans la capsule, mais qu’on l'enfile. Seul un héros oserait justement « l'enfiler » et évoluer à 257 km d'altitude à la vitesse de 482 km/minute.
Roger. L'horloge annexe est lancée.
Juste au-dessus de son gant droit, un chronomètre
La photo en noir et blanc montre trois hommes marchant à grands enjambées vers Friendship 7. Leur regard baissé évite l’objectif. Ils ne sourient pas. Le moment est trop intense pour sourire. Sur la droite, le spécialiste de l'équipement ; derrière, le chirurgien des astronautes ; à gauche, John Glenn, prêt à entrer dans l'histoire.
Il est emmitouflé dans une combinaison spatiale et des bottes. Dans sa main gauche, il tient l'équipement de ventilation. Pour équilibrer le poids, son bras droit est légèrement levé. Juste au-dessus de son gant droit, un chronomètre est attaché par-dessus sa combinaison. Son compteur des secondes est réglé à 20 secondes.
La conversation enregistrée entre Glenn et le Mission Control explique pourquoi. Glenn a lancé le chronomètre 20 secondes après le décollage, après avoir vérifié que les compteurs de bord fonctionnaient correctement.
Mission Control : « Standby pendant 20 secondes ».
Glenn : « Roger. L'horloge annexe est lancée ».
Sur Internet, mon cher Watson !
La NASA a choisi TAG Heuer
En juillet 2006, un amateur d'horlogerie, Sheldon Smith, visite le Musée de l'air et de l'espace de San Diego en Californie. Dans une vitrine d'angle un peu cachée, il découvre un chronomètre Heuer d'une autonomie de 12 heures fixé à un bracelet élastique, accompagné de l’explication suivante :
« Après l'échec d'autres marques lors ... de vols précédents..., la NASA a choisi TAG Heuer pour sa capacité à résister aux forces gravitationnelles qui s'exercent lors du décollage. » Smith parle de sa découverte sur un forum de discussion. Intrigué, le fin limier de TAG, Jeff Stein, décide de mener sa petite enquête.
Sur les archives en ligne de la NASA, il déniche des photos de Glenn portant le chronomètre Heuer et déterre une page d’histoire vieille de 44 ans. Un catalogue de 1962 désigne ce chronomètre sous le nom de Long Range (« grande portée »). Bien trouvé pour la première montre suisse mise en orbite au poignet d’un astronaute.

LINK
L'élégante Link, une référence en termes de confort et d'ergonomie dans le monde entier. La montre est instantanément reconnaissable à son bracelet unique en forme de S, dont le design ergonomique assure un plaisir incomparable au porter. Charismatique. Sportive. Unique. Link.
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La montre élégante d'essence sportive
Le confort, leitmotiv de TAG Heuer depuis 1915. La Link est l'essence même de la fluidité, une qualité particulièrement appréciée par Chen Dao Ming qui l'a adoptée pour son élégance et son confort. Une montre plébiscitée pour sa précision : la Link Calibre S. Grâce à son mouvement précis au 1/100e de seconde, la lecture des temps mesurés par le chronographe est d'une facilité déconcertante.

Autavia – la réinvention d'un chronographe classique
La mesure du temps dans les airs, sur terre ou en mer. Une montre plaisir, une montre pour gagner. Une constance. Un bien-être absolu dans un monde de changements.
Tour à tour objet de bien-être, objet de collection, objet de buzz
Son statut d'objet culte fait de cette montre une pièce de collection. Suffisamment pour réunir un club de fans. Pour l'Autavia, chaque jour est un voyage unique : un chevet, une allée, un quai. Partout elle montre une fidélité à toute épreuve. Animale ou raffinée, fiévreuse ou délicieusement apaisée, elle est toujours à vos côtés. C’est un saut dans le vintage. Avec style.
Le retour triomphal de cet instrument de bord sur la planche à dessin
C’est un saut dans le vintage, avec style
L'Autavia affiche un style rétro et sportif. Elle tient son pedigree solide des décennies passées sur d'innombrables tableaux de bord. Conçue à la fois pour les cockpits des avions de l'entre-deux-guerres et les tableaux de bord des Grand Tourers des années 1930, elle a traversé les années 1950 en montrant des qualités inaltérées. Son nom est un hommage aux disciplines utilisant ce chronomètre de bord : l'aviation et l'automobile.
Le chronographe Autavia a été un instrument-clé des pilotes automobiles et des aviateurs de 1933, année de son lancement, à 1958, lorsque le cadran rassurant des tableaux de bord s’est retiré après 30 ans de bons et loyaux services. TAG Heuer a immédiatement travaillé à la création d'une version montre-bracelet. En 1962, une légende renaissait.
Avant la fin des années 1960, TAG Heuer innovait avec son mouvement Chronomatic lancé en 1969 – le premier mouvement de chronographe automatique au monde, à jamais associé au pilote suisse de Formule 1 Joe Siffert.
Détente, repos de rigueur et loisirs
Robuste, conçue pour durer, sous un design intelligent
Les déclinaisons d’un visage familier : l’Autavia propose deux couleurs de cadran. Le code couleur est monochrome et minimaliste. Un cadran blanc avec des compteurs noirs. Ou noir avec des compteurs argentés. Et orné d'aiguilles bleues ou rouges pour les secondes et les compteurs. Des couleurs primaires qui garantissent une allure claire et épurée.
L'Autavia est une montre imposante de 41,2 mm dotée d'une lunette tachymétrique. Les poussoirs de chronographe, clin d'œil de ce bijou aux chronomètres, sont avant tout pratiques, faciles à actionner même avec des gants de course ou, pourquoi pas, pendant un appel téléphonique. Pour accentuer son côté high tech et professionnel, le bracelet est en acier. Très Autavia. Robuste, conçue pour durer. Sous un design intelligent.
La puissance requiert du style. L'une des versions les plus prisées de ce classique est une édition en or rose limitée à 150 exemplaires. Par son design et ses dimensions remarquables, elle aimante le regard. Et sans surprise, celui des collectionneurs de montres avertis.
L’Autavia débarque sur la toile avec Facebook
Pour courir, piloter, naviguer avec la précision d'une horloge
Son histoire et son charme ont fatalement créé un buzz sur Internet. Un groupe Facebook s’est créé pour satisfaire la cybercuriosité des aficionados de l’Autavia : le Vintage Heuer Autavia Fan Club. Un de ses fans de la première heure, le pilote suisse Joe Siffert, a donné son nom à la nouvelle Autavia automatique. Ces collectionneurs font son histoire. « Les collectionneurs sont une véritable mine d'informations. Nos archivistes et restaurateurs font souvent appel à leurs connaissances », explique Jean-Christophe Babin.
Un design culte et classique, des innovations rafraîchissantes. Pause café, entretien professionnel important ou sensations fortes d’un sport extrême : l'Autavia rythme vos jours comme vos nuits. Vivre avec une Autavia, c'est pouvoir courir, piloter, naviguer avec la précision d'une horloge.
L'Autavia attise les convoitises. Variée comme la vie que vous menez, les frissons que vous recherchez, la ponctualité que vous exigez. Pour courir, piloter, naviguer avec la précision d'une horloge. Pour une course aussi fluide que le fonctionnement de l'Autavia.
Une aide indispensable, un bijou sportif plein de style.

GRAND CARRERA
Les classiques revisités : la modernité fascinante de la collection Grand CARRERA, digne héritière de la Carrera originale de 1964 et des liens uniques de TAG Heuer avec la course automobile. Raffinement. Précision. Innovation. La signature exclusive de la Grand CARRERA : son étonnant Rotating System. Des années de recherche et de développement pour un affichage de l'heure révolutionnaire.
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La collection d'avant-garde de TAG Heuer inspirée par son histoire dans l'univers automobile
Le Mikrograph, inventé en 1916, est le premier chronomètre mécanique au monde précis au 1/100e de seconde. TAG Heuer poursuit aujourd'hui sa recherche de la précision à travers la Grand CARRERA, créée en hommage aux voitures GT. La Grand Carrera Calibre 36 RS exprime à merveille cette passion pour la mesure du temps, ainsi que la toute dernière révolution horlogère : la Grand Carrera Pendulum.

Autour du monde dans un superbe ballon
Les dirigeables évoquent la magie des années 1920. Le plus célèbre d'entre eux était le Graf Zeppelin. C’est un appareil TAG Heuer qui a chronométré son tour du monde en 1929.
L'âge d'or des dirigeables
Dans l'imaginaire populaire, les dirigeables symbolisent l'élégance, l'inventivité et la fragilité de toute une époque. Leur âge d'or remonte aux années 1920, du temps où ils embarquaient la jet set pour des aventures dont le public dévorait le récit dans les journaux.
Un nom en signature
Plus de deux fois la longueur d'un terrain de football
Voir un objet baptisé de son nom est un honneur. Ferdinand von Zeppelin, pionnier allemand de la conception de dirigeables, y a eu droit. Grâce à lui et à son disciple Hugo Eckener, ces baleines des airs sont devenues les superstars de leur époque.
Le Graf Zeppelin était un monstre. Plus de deux fois la longueur d'un terrain de football avec le volume de plus de 40 piscines olympiques. Et 40 membres d'équipage pour s'occuper de 20 passagers seulement embarqués dans un hôtel de luxe volant.
Sur les photos, ils sont montrés magnifiques, en tenue de soirée, installés comme au Ritz. Ils pouvaient se promener dans des allées aussi longues que l’aérostat, ou admirer le paysage à travers des fenêtres de la taille d'une maison.
Le Graf Zeppelin : le « buzz » des années 1920
« Citizen Kane » a mis la main au portefeuille
Pour permettre à ces quelques privilégiés de voyager en toute sécurité, le Graf Zeppelin devait être doté des technologies les plus avancées. L'équipement radio servait à la navigation, recevait les bulletins météorologiques et, essentiel pour le public, permettait aux journalistes de télégraphier leurs articles. Il était également vital de chronométrer les trajets, car ce dirigeable visait les records.
Aux commandes d'Hugo Eckener, le Zeppelin a été le premier dirigeable à embarquer des passagers pour un vol transatlantique. Le public attendait avec impatience les nouvelles, que rapportait le plus puissant patron de presse de l’époque : Randolph Hearst - « Citizen Kane ».
Lorsqu’Eckener a eu besoin de sponsors pour son tour du monde, « Citizen Kane » a mis la main au portefeuille. En contrepartie, Hearst entendait donner à l'événement une exposition médiatique maximale. Pour côtoyer les millionnaires et les explorateurs célèbres, il a mis à bord ses meilleurs reporters, dont une personnalité hors norme.
Une Lady en avance sur son temps
De véritables scènes d'hystérie lors du retour en Allemagne
Pionnière et avant-gardiste, Lady Grace Drummond-Hay possédait allure, talent et titre de noblesse. Inspirée par le romantisme des voyages en dirigeable, elle en faisait des récits que le public dévorait. Hearst voulait que la seule femme à bord continue de satisfaire leur « soif » de célébrités.
Ses récits ont exprimé toute l’excitation et la grandeur qu’inspirait ce périple. Lorsque le Zeppelin a survolé Chicago, la foule s'est juchée sur les toits des gratte-ciels pour saluer son passage. De retour en Allemagne, il a provoqué de véritables scènes d'hystérie. La police n’est pas parvenue à contenir les 20 000 personnes qui s'étaient rassemblées pour l’applaudir.
Le chronométrage du voyage a été effectué par un « Time of Trip » TAG Heuer, chronographe pionnier conçu spécialement pour les voitures et les avions. Grâce à lui, nous savons qu'il lui a fallu 12 jours et 11 minutes pour parcourir quelque 31 000 km. Un record pour l’époque. Un exploit qui, aujourd’hui encore, force le respect.

SLR
TAG Heuer et McLaren Mercedes-Benz partagent depuis très longtemps une passion pour le design et la performance. Ce partenariat prestigieux a donné naissance à la SLR TAG Heuer, une montre inspirée par les voitures de sport du même nom qui a nécessité la mise en œuvre des techniques les plus avancées. La SLR est dédiée aux amateurs de montres et de voitures exceptionnelles.
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Le chronographe ultra évolué
La relation unique entre TAG Heuer et McLaren Mercedes-Benz est née d'un héritage commun de la course automobile.
Leur passion mutuelle pour le prestige et la performance a donné naissance au chronographe TAG Heuer SLR Laptimer et au chronographe automatique Calibre 17. Des chronographes intégrant des techniques avancées conçus au départ pour le chronométrage des courses automobiles.

La terre

Luc Alphand – un homme tout terrain, quelle que soit la saison
Du ski aux circuits automobiles en passant par le rallye. Des courses cyclosportives aux commentaires sportifs pour la télévision. C'est un spécialiste de la vitesse qui a excellé dans de nombreuses disciplines. Un touche-à-tout et habitué des podiums qui porte les couleurs de TAG Heuer depuis 1989.
Un champion qui a prouvé son courage, des pistes enneigées au désert des rallies
Quel que soit le moyen de locomotion, Luc Alphand choisit toujours la vitesse. De la neige au soleil, de la glace au sable, des perce-neige aux scorpions. Un Bond ou un Bourne en chair et en os qui affronte des éléments spectaculaires - auréolé de médailles, de trophées et du respect qui va avec !
Recharger ses batteries à chaque tournant
Un Bond ou un Bourne en chair et en os qui affronte des éléments spectaculaires
Né dans les Alpes, Luc Alphand s'est tourné vers le sport le plus naturel : le ski. Il n'a pas encore 20 ans lorsqu'il fait ses débuts à la Coupe du monde de ski alpin. Authentique casse-cou, ce sport de vitesse lui a apporté son lot de blessures et de victoires.
11 ans après avoir foulé ses premières pistes en compétition, Luc Alphand goûte au bonheur mérité de sa première grande victoire. Ou plutôt double victoire. Le 14 janvier 1995, Alphand dévale la célèbre piste de la Streif à Kitzbuhel, remportant par deux fois la première place. Et le fier vainqueur portait les couleurs de TAG Heuer.
Pour le champion alpin français, ses victoires marquent le début non pas d'une, mais de deux saisons mirifiques. Cette série de victoires lui permet de remporter haut la main le globe de cristal du classement de la Coupe du monde. Un prix qui récompense le vainqueur des classements par épreuves. Et ce n'est pas un mince exploit !
Des pistes de ski aux dunes de sable
Sacré « champion des champions » par la bible française du sport, le journal L'Équipe
Pour compléter ces exploits sportifs hivernaux, Alphand a remporté le bronze, sa seule médaille en championnat du monde, sur les pistes de la mythique Sierra Nevada, en Andalousie, en février 1996. L'année 1997 va prouver l'immensité de ses talents de skieur.
Cette saison-là, il empocha le gros globe de cristal, le trophée multidisciplinaire de la Coupe du monde, et devient ainsi le premier Français à le décrocher depuis Jean-Claude Killy en 1967. Ce trophée qui récompense un ensemble de performances exceptionnelles n'est décerné qu'aux plus grands champions de ski. Les exploits d'Alphand lui valent d'être sacré « champion des champions » par la bible française du sport, le journal L'Équipe.
A 32 ans, alors qu'il est au sommet de sa discipline, Alphand annonce qu'il met un terme à sa carrière de skieur. Quelques mois plus tard, loin de se reposer sur ses lauriers, il enfile la casquette de commentateur télé pour les Jeux olympiques d'hiver à Hakuba, au Japon.
Des pistes de ski à la chaleur écrasante des dunes de sable
Lancé sur les traces d'une autre légende, Steve McQueen
Ses skis à peine déchaussés, Alphand part à la conquête d'un nouveau sommet en participant au Paris-Dakar. Deux ans après avoir déserté les podiums de ski, l'homme de Briançon termine premier de sa catégorie. Toujours en quête d'excellence, Alphand enchaîne deux places de finaliste avant de décrocher la victoire au Paris-Dakar 2005.
Non content d'être le Lawrence d'Arabie du Paris-Dakar, il lance son équipe, la Team Luc Alphand Aventures, sur les traces d'une autre légende, Steve McQueen, et s'aligne sur la grille de départ des 24 Heures du Mans. En 2006, l'équipe a terminé à l'honorable place de septième.
En juin 2009, un accident faillit mettre fin à ses exploits alors qu'il est victime d'une grave chute de moto au Rand'Auvergne. Luc Alphand a largement prouvé qu'il est un sportif accompli tant sur la neige que le sable. En tant que commentateur TV, son avis a un poids considérable : ses médailles forcent le respect, il est toujours aux commandes et le pied sur l'accélérateur. Dans un monde qui fait la part belle aux vedettes de la téléréalité et aux cascadeurs, il n'a pas volé son statut.

LINK
L'élégante Link, une référence en termes de confort et d'ergonomie dans le monde entier. La montre est instantanément reconnaissable à son bracelet unique en forme de S, dont le design ergonomique assure un plaisir incomparable au porter. Charismatique. Sportive. Unique. Link.
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La montre élégante d'essence sportive
Le confort, leitmotiv de TAG Heuer depuis 1915. La Link est l'essence même de la fluidité, une qualité particulièrement appréciée par Chen Dao Ming qui l'a adoptée pour son élégance et son confort. Une montre plébiscitée pour sa précision : la Link Calibre S. Grâce à son mouvement précis au 1/100e de seconde, la lecture des temps mesurés par le chronographe est d'une facilité déconcertante.

Chronographes et voitures : des âmes sœurs unies par le style et l'excellence
Ensemble, TAG Heuer et Mercedes décrochent des records du monde de précision et de qualité. Une alliance parfaite en quête d'absolu. La signature d’une perfection.
Ligne d’arrivée. Photo au finish. TAG Heuer au chrono.
Lorsque la loi de la course c’est d’aller vite, encore plus vite, toujours plus vite, la mesure du temps revêt une importance capitale. Le rôle éminent de TAG Heuer est d’enregistrer l’instant, d’enregistrer les records. Le chronométrage au plus haut niveau est déterminant pour mesurer les performances, que l’on dispute une épreuve de routine, une compétition ou un championnat du monde.
Histoires de pole position, de compétition, de drapeau à damier
Elle vous plonge dans le vintage avec style.
Les performances exceptionnelles des véhicules de haute précision mis au point par Mercedes exigent un chronométrage du plus haut niveau. Contrairement au modèle de contrôle policier, le radar, TAG Heuer est particulièrement apprécié des pilotes parce qu’il dévoile des temps à la fraction de seconde près. Il y a de la poésie dans le mouvement des Mercedes. Et de la précision dans les temps de TAG Heuer.
Du vrombissement des moteurs au déchaînement des pistons jusqu'au crissement des pneus : TAG Heuer mesure avec fiabilité toutes les limites que repousse la technologie de pointe des quatre roues motrices. Une mesure précise, une mesure infaillible, selon sa conception rigoureuse du chronométrage.
TAG Heuer est à l'horlogerie suisse ce que Mercedes est à l'industrie automobile allemande. L’association de ces deux grands noms était une évidence. Elle appelait la collaboration de deux perfectionnismes assumés alliant exactitude et excitation.
Montres et circuits autour des mêmes valeurs
Robuste, conçue pour durer. Un design intelligent.
Ces valeurs communes conduisent TAG Heuer et Mercedes à conclure en 1994 un partenariat qui, depuis, n'a cessé de prendre de la vitesse. Cette collaboration est célébrée par une ligne de chronographes en édition limitée. La marque passe ensuite à la vitesse supérieure en dévoilant en 2004 à Baselworld la première version du chronographe SLR Calibre 36-R.
Puis vient le TAG Heuer SLR pour Mercedes-Benz, un garde-temps destiné aux propriétaires de Mercedes SLR McLaren. Un plus très prisé, à la pointe de la technologie et de l'élégance, qui prolonge la relation prestigieuse qu'entretiennent l'horloger et le constructeur automobile depuis 2003.
Pour le propriétaire d'une Mercedes SLR comme pour les passionnés, il existe le chronographe SLR Calibre 36-R et une série de montres en édition limitée frappées du logo Mercedes et qui témoignent du plus haut savoir-faire horloger. A portée de main, un morceau d'une légende grandiose.
Mercedes et TAG Heuer : en partage, un riche héritage de course automobile
Pour courir, piloter, naviguer avec la précision d'une horloge
TAG Heuer commence à s’afficher en première place grâce à son association dans les années 1950 avec Juan Manuel Fangio, quintuple champion du monde. L'horloger reste en haut de l'affiche avec autant de grands noms que Kimi Raikkonen, champion du monde en 2007, et Lewis Hamilton, actuel champion, qui portent la marque très convoitée TAG Heuer.
Une montre sur la première marche du podium lorsque s'abaisse le drapeau à damier. Une montre qui donne à la course automobile un élément de certitude. Pour partager cette expérience, rien de tel qu'un modèle à rattrapante pour Mercedes. Un garde-temps de course qui attire des millions de regards, valide le travail de milliers de personnes et réchauffe le cœur de celui qui prend les risques : le pilote.
La synergie en est la suite logique. En 2008, Mercedes dévoile un concept car futuriste nommée eco-GT. Cette voiture haute performance est inspirée du chronographe Concept de TAG Heuer. La suite logique d'un partenariat passionné.

SLR
TAG Heuer et McLaren Mercedes-Benz partagent depuis très longtemps une passion pour le design et la performance. Ce partenariat prestigieux a donné naissance à la SLR TAG Heuer, une montre inspirée par les voitures de sport du même nom qui a nécessité la mise en œuvre des techniques les plus avancées. La SLR est dédiée aux amateurs de montres et de voitures exceptionnelles.
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Le chronographe ultra évolué
La relation unique entre TAG Heuer et McLaren Mercedes-Benz est née d'un héritage commun de la course automobile.
Leur passion mutuelle pour le prestige et la performance a donné naissance au chronographe TAG Heuer SLR Laptimer et au chronographe automatique Calibre 17. Des chronographes intégrant des techniques avancées conçus au départ pour le chronométrage des courses automobiles.

Des champions de ski indomptables brillent sur les pistes
Marc Girardelli veut habiller une génération à son image : celle d’un champion de ski dont le style et la silhouette sur les pistes ont fait la légende.
Une vision chic et classique du skiwear
Impavide et intrépide, Girardelli prend tous les risques pour vaincre ses rivaux et battre le chrono. Grâce à sa volonté de fer, ce passionné supersonique récolte les médailles les unes après les autres en défiant les dieux. Mais ils n’avaient pas encore dit leur dernier mot : en 1983, il se déchire les ligaments du genou gauche.
Moisson de médailles sur piste
Grâce à sa volonté de fer, il défie les dieux.
Malgré sa blessure, Girardelli reprend du poil de la bête dès l’année suivante et signe plusieurs victoires en slalom. Il termine troisième au classement général de la Coupe du Monde. En 1985, il enchaîne 11 victoires et décroche le titre de champion du monde qu’il conserve l’année suivante, avant de le reconquérir en 1989.
Le danger des pistes frappe à nouveau en 1990. Girardelli est à deux doigts de finir en fauteuil roulant. Mais il se remet vite et s’impose en Coupe du Monde en 1991, puis en 1993, alignant cinq titres au plus haut niveau. Un record absolu. Sa 46e victoire dans une épreuve de Coupe du Monde fait de lui le 4e plus grand skieur de tous les temps.
Ce champion connaît la gloire après avoir quitté en 1976 son Autriche natale à la suite de désaccords avec ses entraîneurs. Girardelli part, skis sous le bras, en direction du Luxembourg. Dès 1981, sous les couleurs de son pays d’adoption, il monte sur son premier podium à Wengen en Suisse.
Sortie de piste d'un champion hors classe
Fantastiquement auréolé de lauriers et médailles
Fantastiquement auréolé de lauriers et de médailles, Girardelli se trouve une nouvelle passion et décide de prêter son nom à une ligne de skiwear. À l’image de son champion, elle incarne une certaine vision du ski : un style sport chic. Le style d’un romantique casse-cou, d’un Sean Connery des neiges. Un peu rétro, certes. Mais les femmes n’y résistent pas.
Même loin des chronos, Girardelli est un gagnant. Il veut être au meilleur niveau. En lançant sa ligne de skiwear en 2004, sa carrière a pris un tournant. Mais le succès est là. Car il a du talent.
En 2008, il complète sa collection pour enfants d’une ligne pour adultes. C’est sur les pentes conquises chrono après chrono, victoire après victoire, qu’il bâtit aujourd’hui son nouvel empire.
Le jardin des neiges en clin d’œil
Au bravache la victoire : il met huit petites secondes à son jeune dauphin.
Les photos de Girardelli enfant, poing levé, avec un petit air de défiance, montrent qu’il comprend les attentes de la nouvelle génération.
Attentif à son image, il s’affiche au côté d'autres champions et répond présent à quelques rendez-vous bien choisis comme la Franz Klammer Legends Race.
Mais l’homme est un compétiteur dans l’âme. Comme lorsque dans « un hôtel de luxe de Zagreb, après quatre bières », raconte-t-il, il met au défi une nouvelle légende du ski : Marco Büchel. À Büchel de descendre la piste sur les vieux skis droits de Girardelli, à l’aîné de descendre sur les skis paraboliques du jeune champion. Au bravache la victoire : il met huit petites secondes à son jeune dauphin.

SLR
TAG Heuer et McLaren Mercedes-Benz partagent depuis très longtemps une passion pour le design et la performance. Ce partenariat prestigieux a donné naissance à la SLR TAG Heuer, une montre inspirée par les voitures de sport du même nom qui a nécessité la mise en œuvre des techniques les plus avancées. La SLR est dédiée aux amateurs de montres et de voitures exceptionnelles.
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Le chronographe ultra évolué
La relation unique entre TAG Heuer et McLaren Mercedes-Benz est née d'un héritage commun de la course automobile.
Leur passion mutuelle pour le prestige et la performance a donné naissance au chronographe TAG Heuer SLR Laptimer et au chronographe automatique Calibre 17. Des chronographes intégrant des techniques avancées conçus au départ pour le chronométrage des courses automobiles.

Chronométreur officiel des Championnats du Monde de Ski
Le ski est notre passion. À son service depuis plus de 30 ans, TAG Heuer sponsorise les grands champions et développe des systèmes de chronométrage pour les Championnats du Monde.
Le ski dans le sang
TAG Heuer a plusieurs spécificités suisses dans le sang. La précision, bien sûr. Mais aussi le ski. La marque chronomètre les plus grands rendez-vous de ski au monde et développe des équipements originaux pour offrir une précision extrême. Du portillon de départ à la ligne d'arrivée.
Le chronométrage d'un sport mondial
À la vitesse d'un parachutiste en chute libre
Bien que le terme « ski » vienne de Norvège et que l'on doive la version moderne de ce sport à un Norvégien, la Suisse se place bien dans cette discipline. C’est donc en toute logique que TAG Heuer est devenu un acteur majeur à la fois comme sponsor et comme chronométreur officiel.
Dans les grandes compétitions de ski, la vitesse est phénoménale, parfois effrayante. C’est le cas pour le Xspeed Ski tour, sponsorisé par TAG Heuer. Les skieurs dévalent les pistes à la vitesse d'un parachutiste en chute libre. Pour mesurer ces vitesses surhumaines, la technologie TAG Heuer offre une précision au 1/1000e de seconde.
Cette précision en a fait le chronométreur officiel des Championnats du monde de 1989 (États-Unis) à 2003 (St Moritz). Elle a également incité des équipes nationales de tout premier plan comme le Canada, ou de très grands skieurs comme Marc Girardelli, à utiliser ses équipements pour réaliser des performances exceptionnelles.

SLR
TAG Heuer et McLaren Mercedes-Benz partagent depuis très longtemps une passion pour le design et la performance. Ce partenariat prestigieux a donné naissance à la SLR TAG Heuer, une montre inspirée par les voitures de sport du même nom qui a nécessité la mise en œuvre des techniques les plus avancées. La SLR est dédiée aux amateurs de montres et de voitures exceptionnelles.
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Le chronographe ultra évolué
La relation unique entre TAG Heuer et McLaren Mercedes-Benz est née d'un héritage commun de la course automobile.
Leur passion mutuelle pour le prestige et la performance a donné naissance au chronographe TAG Heuer SLR Laptimer et au chronographe automatique Calibre 17. Des chronographes intégrant des techniques avancées conçus au départ pour le chronométrage des courses automobiles.

Maria Sharapova – Retour gagnant
La numéro 1 du tennis mondial est aussi la plus jeune, la plus sexy et la plus tumultueuse du circuit. A seulement 22 ans, cette tigresse de Sibérie multiplie les records.
De Sibérie à la Floride pour fuir Tchernobyl. Avec Navratilova comme ange-gardien
Maria Sharapova est repérée à l’âge de 6 ans par Martina Navratilova lors d'un match d'exhibition à Moscou. Un vrai coup de chance pour cette fille unique qui voit sa famille encouragée à l’inscrire à l'académie de tennis de Nick Bollettieri en Floride. Elle décroche une bourse et part y étudier à plein temps en décembre 1995.
En novembre 2000, soit à peine cinq ans plus tard, la jeune Maria remporte le championnat Eddie Herr des moins de 16 ans.
Une pluie de trophées
« Elle fait sensation sur le Central, du rêve à l’état pur »
Pour son premier tournoi WTA en 2001, Sharapova est la plus jeune joueuse à accéder en finale de l'Open d'Australie junior.
Deux ans plus tard, en 2003, elle termine la saison 32e mondiale.
En 2004, elle remporte à 17 ans son premier tournoi du Grand Chelem à Wimbledon. Pour sa deuxième participation au plus grand tournoi sur gazon au monde, elle fait sensation sur le Central en battant en finale la numéro 1 mondiale Serena Williams. Du rêve à l’état pur.
Sa victoire à Wimbledon la place directement au 4e rang du classement mondial, annonçant pour 2005 une année de tous les records. En août, elle se classe numéro 1 pendant une semaine, avant de laisser sa place à Lindsay Davenport.
Quelques semaines plus tard, elle se retrouve au sommet pour six semaines, puis se voit de nouveau détrônée par Davenport.
2005 s’achève en dents de scie avec une nouvelle 4e place au classement mondial. Mais Sharapova s’impose sans conteste comme numéro 1 en Russie.
En 2006, Maria décroche un deuxième titre du Grand Chelem à l'US Open et termine l'année au second rang mondial, le meilleur classement de sa carrière. Mais cette deuxième place finit par lui échapper.
Numéro 1 pendant sept semaines en 2007, une longévité record pour Sharapova, elle est poussée de la première marche par Justine Hénin.

TAG Heuer FORMULA 1
Le style audacieux et l'extrême fiabilité de la ligne TAG Heuer Formula 1 sont nés du partenariat officiel de TAG Heuer avec McLaren Formula 1. Directement inspirée de la technologie automobile ultra performante de la F1, elle est dotée des 6 caractéristiques essentielles d'une montre de sport professionnelle. Comme Senna ou Hamilton, portez la Formula 1 des champions.
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La montre de sport décontractée inspirée par la Formule 1
Sa technologie de pointe s'inspire des performances extrêmes de l'équipe de Formule 1 de McLaren. La TAG Heuer Formula 1 est portée par les grands pilotes Lewis Hamilton et Jenson Button, qui partagent la recherche de l'excellence de TAG Heuer. Une excellence dont témoigne le nouveau matériau de pointe en céramique développé spécialement pour la ligne F1.

TAG Heuer : les J.O. au chrono
Le monde entier est suspendu aux résultats des épreuves olympiques. Leur chronométrage doit être d’une exactitude infaillible. Champion de la précision, Heuer en a été le chronométreur officiel.
Deux visionnaires pionniers
En 1896, un visionnaire, le baron Pierre de Coubertin, réhabilite les Jeux Olympiques, source d’inspiration pour le monde entier. La vision d'un autre pionnier - Charles-Auguste Heuer - permet aux juges olympiques de chronométrer des temps au centième de seconde. Le chronométrage du sport moderne est né.
Naissance des Jeux Olympiques modernes
La vision d'un homme se concrétise dans le printemps athénien
Nous sommes en avril 1896, année des premiers Jeux Olympiques modernes. La vision d'un homme se concrétise dans le printemps athénien. Le baron de Coubertin avait rêvé de recréer les jeux de l’Antiquité. Une première olympiade se déroule sous ses yeux, mais on est encore loin des jeux modernes.
Seules 14 nations, dont la Suisse, sont engagées. Les femmes ne peuvent participer aux épreuves. Le vainqueur du 100 mètres gagne en 12 secondes : la barre des 10 secondes ne sera franchie que des décennies plus tard. Les chronomètres utilisés ne sont précis qu'au 1/5e de seconde. Le Comité International Olympique s'en inquiète déjà.
Quatre olympiades ont passé quand un autre visionnaire, Charles-Auguste Heuer, propose une solution sérieuse. Fils inventif d'un père ingénieux, il perpétue une tradition familiale de découvertes et d'innovations.
Le chrono des J.O. dans les années 1920
Ce chronomètre permet à l'homme de mesurer pour la première fois des performances au 1/100e de seconde près
Retour en arrière. Nous sommes en 1914. Pour les prochains Jeux en préparation, le Comité International Olympique réclame des chronomètres plus précis. Heuer met ses maîtres horlogers au travail. Il leur faut à peine deux ans pour dépasser toutes les attentes : leur « Mikrograph » affiche une précision au 1/100e de seconde.
Ce chronomètre permet à l'homme de mesurer pour la première fois des performances au 1/100e de seconde près. Son secret ? Un mécanisme oscillant à la cadence incroyable de 360 000 alternances par heure. Le Mikrograph entre dans l'histoire en devenant le chronomètre officiel des Jeux Olympiques d'Anvers en 1920.
Heuer reste le chronométreur officiel des Jeux de Paris en 1924. Cette année-là, le 100 mètres est remporté par Harold Abrahams : le grand classique « Les Chariots de feu » immortalise son histoire. Heuer participe ensuite aux Jeux de 1928 qui voient le premier acteur à incarner Tarzan, Johnny Weismuller, décrocher l'or dans deux épreuves de natation.
L'ère de l'électronique
TAG Heuer franchit un nouveau palier de précision
Le Mikrograph est produit jusqu'en 1969, un an après que Jim Hines ne place le 100 mètres au-dessous des 10 secondes. TAG Heuer franchit simultanément un nouveau palier de précision en lançant le Mikrotimer en 1966. Electronique, futuriste, il est le premier chronomètre capable de mesurer les millièmes de seconde.
En pleine Guerre Froide, les Jeux de 1980 maintiennent un lien entre Est et Ouest. Les États-Unis organisent les jeux d'hiver à Lake Placid, l’URSS ceux d’été à Moscou. Membre de Swiss Timing, Heuer en est encore le chronométreur officiel. Un Mikrotimer revisité pour l’occasion est le chronomètre des jeux d’hiver.
« Plus vite, plus haut, plus fort ». La devise olympique rappelle les valeurs qui poussent les athlètes vers de nouveaux records. Les records de chronométrage, c’est le défi que TAG Heuer s'est fixé. Tout au long de son histoire, TAG Heuer les a enchaînés.

SLR
TAG Heuer et McLaren Mercedes-Benz partagent depuis très longtemps une passion pour le design et la performance. Ce partenariat prestigieux a donné naissance à la SLR TAG Heuer, une montre inspirée par les voitures de sport du même nom qui a nécessité la mise en œuvre des techniques les plus avancées. La SLR est dédiée aux amateurs de montres et de voitures exceptionnelles.
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Le chronographe ultra évolué
La relation unique entre TAG Heuer et McLaren Mercedes-Benz est née d'un héritage commun de la course automobile.
Leur passion mutuelle pour le prestige et la performance a donné naissance au chronographe TAG Heuer SLR Laptimer et au chronographe automatique Calibre 17. Des chronographes intégrant des techniques avancées conçus au départ pour le chronométrage des courses automobiles.

L'eau

Seafarer – une montre qui fait des vagues
Lignes claires, mâchoire carrée, sport. Abercrombie and Fitch et TAG Heuer se sont associés pour la Seafarer. Deux marques sur le même terrain de jeu pendant 60 ans.
Légèreté et chic des années 1950 dans une montre
TAG Heuer a jeté son œil vif et sa précision infinie sur le rêve américain. Un rêve de décontraction, de design impeccable, d’exigence de chronométrage pour créer une montre sport, une montre chic. La Seafarer incarnait l’appel du large.
Un must sur le thème de l'océan
Légèreté et chic des années 1950 dans une montre
Le cadran de la Seafarer arborait des zones rouges, vertes et jaunes pour indiquer les marées. Cette fonction en a fait un instrument éminemment précieux en mer.
La Seafarer indiquait non seulement le flux et le reflux des marées, mais également les phases de lune. Enfant de lune avant son heure. Pour les amateurs toujours en mouvement - en mer, à pied ou en voiture - elle était un instrument aussi élégant que pratique.
Le succès retentissant de la Seafarer a incité TAG Heuer à produire sa propre version, baptisée Maréographe. Cette création née de l'autre côté de l'Atlantique est revenue au pays, plaçant une icône américaine sur le marché européen.
Déclinaison d’une ligne racée qui s’est imposée
Un peu d’exactitude pour les professionnels comme pour les amateurs
Trois petites années après le lancement de la Seafarer, une nouvelle génération de ce classique a été produite. L'Auto-Graph arborait une échelle tachymétrique ainsi qu'une aiguille préalablement réglable sur un point spécifique, offrant une fonction très appréciée des pilotes de rallyes.
Au cœur de la compétition, cette innovation permettait aux pilotes et aux navigateurs de déterminer le rythme de la course en un seul coup d'œil sur le cadran. Ils pouvaient facilement lire leur temps sur un mille directement au poignet.
Cette fonction s'adaptait également à un sport plus tranquille, le golf. Il suffisait de faire pivoter la petite aiguille indiquant le score pour compter les points. Ainsi, la montre discrète se faisait arbitre, des greens verdoyants aux rallyes poussiéreux de Monte Carlo, apportant un peu d’exactitude pour les professionnels comme pour les amateurs.
La Seafarer et ses sœurs autour d’un nouveau style de vie
Une clientèle comptant des femmes avant-gardistes comme Katherine Hepburn et Greta Garbo
Abercrombie and Fitch était le partenaire idéal pour l'horloger suisse. Le choix de cette marque s'est imposé pour la création d'une ligne de montres purement sportives. Aussi à l'aise sur terre qu'en mer. Par son aspect brut et son autonomie, elle était incontournable pour qui aimait la compétition.
Teddy Roosevelt, John F. Kennedy Dwight Eisenhower et Clark Gable étaient des clients fidèles d'Abercrombie and Fitch. Tout comme certains anti-conformistes comme Ernest Hemingway, dont le talent d'écriture faisait écho à son tempérament d'aventurier viril. Ces noms côtoient ceux des clients qui ont fait confiance à TAG Heuer au fil des ans.
La célèbre griffe new-yorkaise comptait également dans sa clientèle de jeunes avant-gardistes comme Katherine Hepburn et Greta Garbo, ou encore la courageuse aviatrice Amelia Earhart. Tous ces noms s'inscrivent dans la lignée des deux sociétés qui ont collaboré sur la Seafarer. Pour qu’elle aille aux hommes. Pour qu’elle plaise aux femmes.

AQUARACER
La montre sportive ultime inspirée des sports aquatiques. Sa technologie de pointe fait de l'Aquaracer une référence en termes de performance, de puissance et de précision. Avec ses 6 fonctions dédiées à la plongée sous-marine, l'Aquaracer offre une fiabilité et une résistance inégalées. Son design ingénieux vous permet d'exprimer pleinement votre style.
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L'essence même de la montre de sport inspirée de l'univers nautique
Conçue et développée par des plongeurs professionnels, l'Aquaracer représente l'engagement historique de TAG Heuer dans l'univers de la plongée et des sports extrêmes. L'Aquaracer 500M, portée par la star internationale Leonardo DiCaprio, est dotée de 8 fonctions dédiées à la plongée sous-marine. Son expression la plus absolue ? L'Aquaracer 500M All Black.

TAG Heuer vogue vers la gloire
Dompter les vagues : une passion à nulle autre pareille. La Coupe Louis Vuitton, c’est le rendez-vous des plus grands barreurs venus s’affronter à grands coups d’exploits.
L’agilité repousse les limites de la vitesse
TAG Heuer a de nombreuses connexions avec le sport nautique, dont une collaboration sino-suisse avec le China Team. Une équipe qui s'est hissée parmi les meilleures nations de la voile. C’est un projet dans lequel TAG Heuer a embarqué de 2005 à 2007. Un partenariat renouvelé pour les Louis Vuitton Pacific Series en 2009.
La précision horlogère au service d'un spinnaker
Elle vous plonge dans le vintage avec style.
S’ils sont des continentaux, les Suisses ne sont pas novices dans la course nautique. Le TAG Heuer Challenge (NZL59) atteint les demi-finales de la Coupe Louis Vuitton en 1995 avec le skipper néo-zélandais Chris Dickson. En 2002, TAG Heuer se lance dans la course avec l'Oracle BMW Racing Team qui finit juste derrière le vainqueur : Alinghi.
En 1970, pour la première fois dans l'histoire de la Coupe de l'America, des candidats des quatre coins du monde s’affrontent pour se mesurer au tenant du titre, le New York Yacht Club. Une nouvelle dimension qui permet d’ouvrir une course depuis devenue vraiment internationale.
Pour la Coupe de l'America 1983, Louis Vuitton propose de remettre un trophée au gagnant des sélections du challenger. Naît alors un prix pour récompenser les prétendants à la coupe la plus convoitée : l'America’s Cup. Une idée géniale attribuée à l'ancien skipper français Bruno Troublé.
La coupe des passionnés
Robuste, conçue pour durer. Un design intelligent.
Victime de son succès, la Coupe Louis Vuitton propose désormais une série d'épreuves couperet. Les deux demi-finales comptent chacune neuf courses qui voient s’affronter les deux bateaux qualifiés. Organisées sur tous les océans et sur sept mers, les régates font l'événement aux quatre coins du monde.
Les voiliers aux performances très proches sont les mastodontes de la course nautique. La bataille sans merci qu’ils se livrent en a fait une compétition très prisée. Les écarts de vitesse se réduisant, les équipages doivent redoubler de tactique pour gagner la course et le cœur des fans.
Pour remporter l’Auld Mug, la compétition est féroce. Lever à bord ce trophée d’argent de la Coupe de l’America est une victoire en soi. Il ne faut pas la sous-estimer. TAG Heuer est le chronométreur et le fournisseur officiel de montres et de lunettes de soleil de grands équipages, dont le China Team.
TAG Heuer et le China Team relèvent le défi ensemble
Du sur mesure pour l’aventure
Des montres-bracelets mises au point spécialement pour la régate ont été fournies aux membres de l’équipe, ainsi que l'Aquaracer Calibre S, une montre révolutionnaire. Sans oublier les lunettes de soleil récompensées par les prix Golden Silmo et Reddot.
L'effort et la volonté d’être sacré champion sont des valeurs que partage Louis Vuitton - la maison d'horlogerie et de prêt-à-porter adhère à cette philosophie. Du sur mesure pour l’aventure. Pour le plaisir, pour conquérir.
Les plus grands navigateurs exploitaient ces qualités pour former leur équipe gagnante. Des mots d’ordre qui renforcent encore la détermination de gagner la Coupe de l'America. L'Auld Mug a beau changer de mains, elle finit immanquablement entre celles de professionnels.

AQUARACER
La montre sportive ultime inspirée des sports aquatiques. Sa technologie de pointe fait de l'Aquaracer une référence en termes de performance, de puissance et de précision. Avec ses 6 fonctions dédiées à la plongée sous-marine, l'Aquaracer offre une fiabilité et une résistance inégalées. Son design ingénieux vous permet d'exprimer pleinement votre style.
MEN Watches


L'essence même de la montre de sport inspirée de l'univers nautique
Conçue et développée par des plongeurs professionnels, l'Aquaracer représente l'engagement historique de TAG Heuer dans l'univers de la plongée et des sports extrêmes. L'Aquaracer 500M, portée par la star internationale Leonardo DiCaprio, est dotée de 8 fonctions dédiées à la plongée sous-marine. Son expression la plus absolue ? L'Aquaracer 500M All Black.

Mike Birch – le cowboy des mers
Un navigateur solitaire qui, aux grands espaces et aux mines d’or du Canada, a préféré les houles de l'Atlantique. Un marin d’eau douce devenu loup de mer.
Un authentique aventurier au passé haut en couleur venu sur le tard à la régate
En franchissant la ligne d’arrivée de la course qui le révèle en 1976, Mike Birch prend ses concurrents de vitesse. Et conclut un parcours hautement improbable. Une poignée de secondes lui permet de signer la victoire de sa première course transatlantique. Grâce à la détermination tenace d’un homme qui a toujours su montrer de belles choses.
Un peu cowboy, un peu pirate, un peu aventurier : totalement Birch
Un marin d’eau douce devenu loup de mer
Pour un navigateur de sa classe, Mike Birch a, curieusement, commencé son parcours sur la terre ferme. Comme cavalier de rodéo et chercheur d'or. Dressage de chevaux sauvages, capture de veau au lasso et mines d’or dans l'Ouest canadien. Né à Vancouver en 1931, il commence la navigation en 1959.
Abandonnant sa lampe frontale et les ruades de « broncos », Birch découvre les eaux sauvages de l’océan et s’amarine au sein de l'équipage hétéroclite d'un bateau à vapeur qui fait route vers l'Afrique. Sur le pont l’attend une bordée endurcie d'Ecossais, de Somaliens, de Chinois, de Gallois et d'Irlandais amateurs de cartes et de rhum. La plus dure des écoles de l'océan.
Un Zorro des mers aux cheveux gris
Le gène enfoui de la compétition chez cet improbable marin
Mike Birch se lance en 1976 dans sa première transatlantique en solitaire, l'OSTAR. Et avec quel résultat ! Il est le deuxième à franchir la ligne d'arrivée après 24 jours, 20 heures et 39 minutes de navigation. En 1978, il confirme ses qualités de vrai champion de la navigation en solitaire à l’occasion de la toute première Route du Rhum. Son trimaran arrive premier après une course de 3 510 milles de Pointe-à-Pitre à Saint-Malo.
Le surnom de ce navigateur de haute mer allait donner un titre tout trouvé pour un film. « Mike Birch, le cowboy des mers » raconte l'histoire d'un homme endurci qui affronte les éléments les plus rudes et les plus imprévisibles.
Le marin intrépide s'implique même dans la construction de l'embarcation qui doit le mener à la victoire . Pour se familiariser au mieux avec ses montures fendeuses de vagues, il participe à la conception du bateau auprès des architectes navals Walter Greene et Réjean Desgagnes.
Des chevaux sauvages aux lames de haute mer : un homme prêt à dompter l'imprévu
Cran et courage, sur terre comme en mer
C’est un touche-à-tout qui montre cran et courage, sur terre comme en mer, un homme qui relève tous les défis lancés par le destin. Chez lui, au Québec, tel un nouveau James Dean, Birch porte un tee-shirt blanc sous une chemise bleue en coton. Un look qu'il affectionne et qu'il a fait sien.
Ses qualités, il les tient de grands explorateurs et aventuriers comme Christophe Colomb, avec une dose d'Errol Flynn et de Jack Sparrow. Des hommes qui, en mer comme à cheval, ont suivi leur chemin et mis leur empreinte.
Son tempérament intrépide le place toujours dans la course... En 2004, il termine second de la Transat Québec-Saint-Malo à l’âge de 73 ans. Né sur la côte Pacifique, ce navigateur transcontinental peut se targuer d'avoir su dompter l'Atlantique. Sa force d'âme et son courage lui ont valu un hommage mérité dans le musée TAG Heuer.

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Coupe de l'America : le glamour à bon port
Disputée par les plus grands fendeurs de vagues, la mère des régates s’amarre au 21e siècle. De Marseille à Valence, on cherche les meilleurs vents pour accueillir cette course virile qui entraîne navigateurs high-tech, médias puissants et grandes fortunes.
Grands enjeux pour gros joueurs
Fendeurs de vagues, magnats de l’économie et public mondial en ont fait un Prix d’or. Et de nouveaux venus tournent autour… Les jeunes loups charmeurs qui ont séduit hier les décideurs partent à l’abordage avec les maires passionnés des plus grands ports du monde à leurs côtés.
Les villes candidates au titre de premier port du monde jouent des épaules
Les plus grands fendeurs de vagues
4 villes candidates se sont affrontées pour accueillir l'édition 2007 : Marseille, Malmö-Skane, Trapani et Valence, la lauréate. C’est en Espagne que la première grande installation du nouveau millénaire est sortie de terre : le Port America's Cup. Un équipement qui a reçu 87 547 visiteurs le dimanche 1er juillet 2007. Une affluence record.
Pour cette 32e édition de la Coupe de l'America, une marina d'un million de mètres carrés a poussé sur le littoral : 650 mouillages et des quartiers high-tech pour les 12 équipes. La douzaine de bateaux prévue pour les spectateurs a embarqué jusqu'à 1 300 personnes les jours de régate.
Cœurs mal accrochés s'abstenir : les statistiques de l’édition 2007 donnent le vertige. Pas moins de 2 500 heures de télévision ont été retransmises sur plus de 100 réseaux et 100 000 articles publiés par 6 700 journalistes accrédités. Digne du 21e siècle, la compétition s'envole vers de nouveaux sommets.
Grands enjeux pour gros joueurs
Monsieur tout le monde a tangué dans le sillage des fendeurs de vagues
Ajoutez à cela 2 000 bateaux de spectateurs qui ont pris la mer le dernier week-end pour voir au plus près la lutte sans merci des virtuoses pour le trophée mythique. Monsieur tout le monde a tangué dans le sillage des fendeurs de vagues.
Avec Chris Dickson comme skipper, TAG Heuer Challenge est demi-finaliste de la Coupe Louis Vuitton en 1995, avant d’unir ses forces avec BMW Oracle Racing et de disputer la finale en 2003. TAG Heuer profite de ce partenariat pour lancer la Link Searacer, chronographe qui permet de prendre des départs spectaculaires. Avec Jean-Christophe Babin, PDG de TAG Heuer, à bord en tant que 17e homme, BMW Oracle réalise quelques mois plus tard un excellent départ et l'emporte sur Alinghi - 31e lauréat de la Coupe de l'America, au terme de la compétition inaugurale de la Coupe Moët.
En 2005, TAG Heuer ouvre un nouveau chapitre dans l'histoire de la course en s'associant au China Team pour l'aventure de la Coupe de l'America. Pour l'occasion, la marque lance le chronographe Aquaracer Calibre S, premier chronographe analogique qui utilise l'aiguille centrale des minutes et des secondes pour chronométrer le compte-à-rebours de la régate. Ainsi que trois paires de lunettes de soleil exceptionnelles de la collection Avant-Garde.
Du vent dans les voiles
Le fils du dragon - symbole chinois de puissance, de noblesse, de vitesse et d'élégance
« Il nous faudra sans doute deux ou trois participations pour gagner l'expérience et les compétences nécessaires pour remporter cette course », a déclaré Jean-Christophe Babin, PDG de TAG Heuer. Mais déjà, la compétition s'ouvre à l'Asie.
Hôte des épreuves nautiques des Jeux Olympiques de Pékin, le Qingdao International Yacht Club concentre les espoirs de la Chine pour le large. Le premier voilier high-tech à les porter est baptisé Longtze, « fils du dragon », symbole chinois de puissance, de noblesse, de vitesse et d’élégance.
Originaire de Cowes, la Coupe a passé la majeure partie de son existence à New York. Mais de nombreux pays convoitent le plateau d’argent. En 1851, les Américains arrachaient fièrement le trophée des mains des Britanniques et la rebaptisaient Coupe de l’America. Plus d’un siècle après, c’était aux antipodes de montrer qu’ils savaient dompter l’océan. Et si l’Asie était la prochaine à décrocher la gloire ?

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